Le modèle, tout de suite
Télécharger le modèle de présences (CSV, 1 Ko) — douze joueurs, huit journées, séparateur point-virgule. Il s'ouvre d'un double-clic dans Excel, et s'importe dans Google Sheets par Fichier → Importer.
Ce que doit contenir le tableau
Un tableau de présences utile tient en une grille : les joueurs en lignes, les dates en colonnes, une seule information par case. La tentation est d'ajouter des colonnes (poste, licence, cotisation, téléphone) — c'est précisément ce qui le rend illisible sur un téléphone, là où il sera consulté neuf fois sur dix.
| Joueur | jeu. 04/09 | jeu. 11/09 | jeu. 18/09 | jeu. 25/09 | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| Alice Ravel | O | O | N | O | 3 |
| Bob Meunier | O | ? | O | O | 3 |
| Carole Fabre | N | O | O | ? | 2 |
| Présents | 2 | 2 | 2 | 2 | — |
Trois valeurs suffisent, et la troisième est la plus importante : O pour présent, N pour absent, et ? pour « n'a pas répondu ». Sans cette troisième valeur, tu ne peux pas distinguer celui qui a décliné de celui que tu dois relancer — et c'est pourtant la seule question qui compte à J-3.
Les deux formules à connaître
Elles fonctionnent à l'identique dans Excel et dans Google Sheets. Dans les exemples, les joueurs occupent les lignes 2 à 13 et les dates les colonnes B à I.
Compter les présents d'une journée
En bas de la colonne B, pour savoir combien de joueurs ont dit oui :
- Excel (fr) —
=NB.SI(B2:B13;"O") - Google Sheets —
=COUNTIF(B2:B13;"O")
Compter l'assiduité d'un joueur sur la saison
Dans la colonne Total, en face de chaque joueur :
- Excel (fr) —
=NB.SI(B2:I2;"O") - Google Sheets —
=COUNTIF(B2:I2;"O")
Ajoute une mise en forme conditionnelle sur la ligne des présents : rouge en dessous de l'effectif minimum, vert au-dessus. C'est le seul indicateur que tu regarderas vraiment, et il doit se lire sans compter.
Là où le tableur lâche
Le tableau fait très bien une chose : garder la trace de ce qui s'est passé. Il en fait très mal trois autres, et ce sont celles du quotidien.
- Il faut que quelqu'un le remplisse. Les joueurs répondent dans le groupe de messages, et c'est l'organisateur qui recopie. Chaque recopie est une occasion d'oublier quelqu'un.
- Personne ne l'ouvre sur un téléphone. Une grille de huit colonnes sur un écran de six pouces demande de zoomer et de faire défiler. En pratique, seul l'organisateur le consulte.
- Il ne relance personne. C'est le point décisif : le tableau sait qui n'a pas répondu, mais il ne le dit à personne. La relance reste manuelle, donc elle finit par ne plus se faire.
Tant que l'équipe joue une fois par mois, le tableur suffit largement. Au rythme hebdomadaire, le coût de tenue devient supérieur au service rendu — et c'est en général là que l'organisateur fatigue, bien avant les joueurs.
Le même tableau, mais que personne n'a à tenir
Dans Fou d'Ball, chaque joueur répond lui-même depuis son téléphone. La liste est à jour en direct pour tout le monde, la liste d'attente prend le relais quand c'est complet, et l'appli relance à J-3 puis J-1 uniquement ceux qui n'ont pas répondu. Gratuit, sur iOS et Android.
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